L’héritage culturel de la Colombie est très important car le passé et le présent cohabitent. Les vestiges précolombiens témoigent de la civilisation grandiose des premiers habitants. La culture colombienne a également subie une grande influence de la culture espagnole: la religion, la danse, la musique et dans la vie quotidienne. Ce mélange des cultures espagnole, africaine, et amérindienne a modelé la façon de vivre des Colombiens
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Q u'est-qu'une piñata ? La piñata est une tradition très répandue lors des fêtes et lors de beaucoup d'occasions comme pour les anniversaires ou à Noël. C'est en fait un objet remplit de cadeaux tels que des bonbons, des biscuits ou encore des fruits qu'il faut briser les yeux bandés. Elle est accrochée avec une corde. Tous ceux qui veulent essayer de briser la piñata doivent attendre leur tour et pour finalement tourner sur eux-mêmes plusieurs fois avant de frapper, parmi la cohue d'enfants. Une fois cassée, il faut récupérer tout ce qu'elle contient….
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C et artiste colombien né en 1932 à Medellin et qui vit à Pietrasanta en Italie a appris son métier dans les musées et les galeries d’art ; après des études à l’Académie San Fernando et au Musée du Prado à Madrid, il va à Paris, à Florence ainsi qu’à Mexico où il apprendra la sculpture.
Ses personnages aux formes enflées et ses bronzes monumentaux sont disséminés dans les musées du monde entier. Fernando Botero, est l'un des artistes les plus reconnus de sa génération.
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L es Kunas du Panama fabriquent des pans de tissu colorés qu'ils ornent de motifs observés dans leur environnement. Bien qu'associé à un vêtement, plus particulièrement à un corsage, le terme mola désigne aussi maintenant le pan de blouse cousu. En empilant des couches de tissu aux couleurs contrastées les unes sur les autres, puis en coupant au travers, leurs artisans créent des tableaux vivants avec des images et des dessins abstraits.
Le mola est donc une sculpture sur tissus produite traditionnellement par les femmes amérindiennes Cuna, ou Kuna, (c'est le nom que leur donnent les étrangers) du peuple Tulé (c'est le nom que ce peuple se donne lui-même), peuple vivant, pour l'essentiel, sur le territoire autonome du Kuna Yala, à Panama. D'autres petits groupes cunas vivent à Panama dans l'isthme de Darièn et en Colombie, dans de l'embouchure du fleuve Atrato. Les molas constituent les plastrons et les dossards des tuniques dont se vêtent quotidiennement les femmes Tulé.
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Cette sculpture fut découverte en 1922 par des guaqueros (chercheur de Guaca ou de sépultures indigènes - le mot guaca vient de quechua huaca, "idole", "chose sacrée") dans un cimetière préhispanique de l'hacienda Buenos Aires à Celarco, dans la région de la vallé moyenne du Cauca (département du Quindio). De nombreuses et très belles oeuvres d'orfèvreries, ainsi que des céramiques, furent trouvées dans le cimetière. Cette sculpture a été achetée en 1948 par le Museo del Oro, où elle est exposée depuis.
Cette oeuvre appartient au style Tolimatemprano (Tolima ancien), qui se rencontre dans la vallée du fleuve MAgdalena dans le département de Tolima. Ce pectoral est donc probablement le fruit d'échanges opérés avec d'autres sociétés contemporaines. L'oeuvre fut exécutée selon la technique de la fonte à la cire perdue, dans un alliage composé essentiellement d'or et de cuivre appelé tumbaja. Les éléments ajoutés à la coiffe, comme les quatre petits cercles ornant la partie inférieure de la tête ont été fondu avec le reste du personnage et ne sont pas ajoutés ou soudés par l'artiste.
Il s'agit d'une figure anthropo-zoomorphe schématisée selon les canons du style Tolima. Le corps est composé de lignes formant des angles droits dont les extrémités sont déployées symétriquement sur les côtés. La tête en forme de demi-cercle, est orné d'une coiffure ajourée qui représente sans doute un ornement de plumes. Les deux lignhes droites terminées en spirales qui parcourent transversalement les yeux symbolisent probablement les peintures corporelles utilisées à cette époque.
L e pectoral de Tolima: Cette sculpture fut découverte en 1922 par des guaqueros (chercheur de Guaca ou de sépultures indigènes - le mot guaca vient de quechua huaca, "idole", "chose sacrée") dans un cimetière pré-hispanique de l'hacienda Buenos Aires à Celarco, dans la région de la vallé moyenne du Cauca (département du Quindio). De nombreuses et très belles oeuvres d'orfèvreries, ainsi que des céramiques, furent trouvées dans le cimetière.
Cette sculpture a été achetée en 1948 par le Museo del Oro, où elle est exposée depuis.
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